Un développement politique majeur secoue l’Italie : la Première ministre Giorgia Meloni a annoncé qu’une plainte a été déposée contre elle et deux membres de son gouvernement devant la Cour Pénale Internationale (CPI) à La Haye. La plainte porte sur des accusations de « complicité présumée de génocide » en lien avec l’offensive israélienne en cours dans la bande de Gaza.
Détails de la plainte et base juridique Outre Mme Meloni, le ministre de la Défense Guido Crosetto et le ministre des Affaires étrangères Antonio Tajani sont également cités. La dénonciation émane d’un collectif d’environ 50 personnalités, dont des professeurs de droit international et des militants, s’appuyant sur les articles 14 et 15 du Statut de Rome.
- L’accusation centrale : La plainte invoque l’article 25 du Statut de Rome sur la responsabilité pénale individuelle, accusant Rome de faciliter les crimes de guerre par la fourniture continue d’armes et d’équipements militaires à Israël.
Réaction du gouvernement italien Giorgia Meloni a exprimé son « étonnement » face à ces accusations. Le gouvernement italien se défend en affirmant qu’aucune nouvelle licence d’exportation d’armes n’a été autorisée après les événements d’octobre. Cependant, les plaignants soulignent que l’exécution des contrats préexistants constitue une forme de complicité persistante.










