Le célèbre animateur tunisien Samir El Wafi a déclenché une tempête médiatique sur les réseaux sociaux après avoir publié un post incendiaire. Il y révèle les coulisses « choquantes » du choix des visages télévisuels et ce qu’il qualifie de « chaos des chroniqueurs ». Bien qu’il n’ait pas cité de nom explicitement, les détails fournis pointent directement vers l’influenceuse Chaima Haroun.
Les détails de « l’accord inversé » : Payer pour être à l’écran Selon le récit d’El Wafi, une jeune femme — qu’il ne connaissait pas — a insisté pour le rencontrer sous prétexte de conseils publicitaires pour son émission. Lors de l’entretien, la surprise fut de taille :
- La demande : Elle ne voulait pas de publicité, mais souhaitait rejoindre l’équipe de l’émission en tant que chroniqueuse.
- L’offre : Elle proposait de payer la chaîne pour chaque épisode où elle apparaîtrait. El Wafi a affirmé avoir catégoriquement refusé l’offre, dénonçant ces pratiques qui privilégient l’argent au détriment du talent et de la compétence professionnelle.
Le silence de Chaima Haroun et les réactions du milieu Jusqu’à présent, Chaima Haroun n’a publié aucune réponse officielle ou directe, un silence qui alimente les spéculations. Dans le milieu médiatique, les avis sont partagés : certains critiquent El Wafi pour son style de dénonciation par insinuations, tandis que d’autres saluent son courage pour avoir levé le voile sur les dérives du marché audiovisuel tunisien.
Cette affaire pose une question fondamentale : l’apparition médiatique est-elle devenue une marchandise ? Elle met en lumière l’érosion des normes professionnelles face à la puissance financière des influenceurs.







