Dans un jugement historique marquant la fermeté de l’État tunisien contre le crime organisé transfrontalier, la chambre criminelle du tribunal de première instance de Tunis a prononcé des peines sévères contre l’un des réseaux de trafic de drogue les plus dangereux opérant entre l’Afrique subsaharienne et la Tunisie.
1. La sentence historique : 40 ans de prison La chef du réseau, une femme ayant orchestré des opérations complexes, a été condamnée à 40 ans de prison assortis d’une amende de 300 000 dinars. Ce verdict envoie un message clair aux organisations criminelles internationales.
2. Les complices lourdement sanctionnés Ses assistants, un jeune homme et trois jeunes femmes, ont écopé de peines allant de 20 à 30 ans de réclusion, avec des amendes individuelles de 300 000 dinars.
3. Le mode opératoire : Une ruse déjouée L’enquête a révélé une méthode de dissimulation audacieuse : les passeuses cachaient des capsules de cocaïne dans leurs sous-vêtements, espérant ainsi échapper à la vigilance des contrôles frontaliers et aéroportuaires. Les cargaisons provenaient du cœur du continent africain vers la capitale, Tunis, pour y être distribuées.










