En ce début d’année 2026, la France fait la une avec l’adoption d’une loi historique encadrant la relation entre salariés, employeurs et outils d’intelligence artificielle. Ce texte, baptisé « Charte du Travail Numérique », vise à protéger les droits des travailleurs à l’ère de l’automatisation totale.
Les points clés de la nouvelle loi :
- Droit au refus : Les salariés français peuvent désormais refuser une évaluation de performance réalisée exclusivement par des algorithmes d’IA sans intervention humaine.
- Automatisation des tâches : L’État encourage l’usage de l’IA pour réduire la semaine de travail à 32 heures dans certains secteurs, sans baisse de salaire.
- Télétravail élargi : Le travail à domicile devient un « droit acquis » trois jours par semaine pour les postes éligibles, avec l’obligation pour les entreprises de fournir une « assurance numérique » contre les cyberattaques domestiques.
Réactions : Si les syndicats saluent une avancée contre « l’aliénation numérique », le patronat redoute que ces contraintes ne freinent la compétitivité des entreprises françaises face aux géants américains et chinois.





